Entre 1958 et 1971, le Cameroun a vu disparaître les plus grandes figures de son combat indépendantiste :
Ruben Um Nyobé, Félix Moumié, Ossendé Afana, Ernest Ouandié…
Mais ce qui choque davantage encore que leur élimination physique,
c’est le traitement réservé à leur mémoire.
Aucune statue.
Aucune rue Ă leur nom.
Aucune mention dans les livres d’école.
Aucune reconnaissance officielle.
