Bienvenue dans cette série documentaire intitulée :
« AHIDJO, l’État contre son peuple : anatomie d’un régime de domination ».
Ce travail n’est pas simplement une relecture du passé. C’est un acte de mémoire, un devoir d’histoire, mais aussi un acte politique pour éclairer le présent.
Pendant trop longtemps, la figure d’Ahmadou Ahidjo a été enfermée dans une image officielle, celle d’un bâtisseur d’unité, d’un homme de rigueur, de stabilité et d’autorité.
Mais cette lecture occulte l’essentiel : Ahidjo a construit un État contre son peuple.
Un État autoritaire, vertical, néocolonial, silencieux.
Un État qui, plutôt que d’émanciper, a domestiqué.
Plutôt que de libérer, a surveillé.
Et plutôt que d’unir, a réprimé.
Cette série, en douze épisodes de cinq minutes chacun, vous propose un parcours lucide et rigoureux à travers les fondements de ce régime. Voici les titres :
Ahidjo prend le pouvoir : naissance d’un État contre son peuple (De Premier ministre sous tutelle coloniale à président autoritaire) Ahidjo contre les indépendantistes : guerre, trahison et assassinats politiques (De Ruben Um Nyobé à Ernest Ouandié, la mémoire interdite) Ahidjo fonde l’État unique : fin du multipartisme, début de l’autocratie (Comment le Cameroun est devenu un État sans pluralisme) Ahidjo et le parti unique : la dictature institutionnalisée (L’UNC comme bras armé du pouvoir présidentiel) Ahidjo et la machine de répression : services secrets et prisons d’État (La peur comme instrument de gouvernement) Ahidjo efface la mémoire des martyrs : chronique d’un effacement national (Quand l’histoire devient un champ de bataille) Ahidjo et l’économie de la soumission : un État sans souveraineté (La dépendance à la France comme stratégie d’État) Ahidjo supprime le fédéralisme : les germes de la guerre anglophone (Le référendum de 1972 et la confiscation de la diversité) Ahidjo et la Françafrique : le Cameroun dans les griffes de Paris (Du franc CFA aux réseaux secrets) Ahidjo démissionne, mais l’État autoritaire reste en place (Le pouvoir passe de main sans passer de régime) Biya, l’héritier d’Ahidjo : la continuité sans rupture (Ce qui devait changer est resté intact) L’ombre d’Ahidjo plane toujours : pourquoi le Cameroun ne s’est jamais libéré (Comprendre le présent par les chaînes du passé)
Cette série ne cherche pas à juger les individus, mais à évaluer les systèmes, les structures, et les héritages.
Elle s’appuie sur des faits, des documents, des témoignages historiques. Elle interroge le passé pour ouvrir des pistes de refondation. Car si l’État camerounais a été construit contre son peuple, il est encore temps de le reconstruire avec lui.
C’est là l’ambition du Mouvement pour la Libération et le Développement du Cameroun (MLDC), à travers notre projet : l’État Développementaliste Communautaire.
Un État souverain, juste, participatif.
Un État enraciné dans ses peuples, dans leur histoire, dans leur mémoire réconciliée.
Merci de nous rejoindre dans ce voyage à travers la vérité historique.
Merci de partager. Merci de débattre. Merci de vous engager.
