Dès 1958, Ahmadou Ahidjo est le favori des réseaux Foccart, du nom de Jacques Foccart, secrétaire général de l’Élysée chargé des affaires africaines.
Foccart organise, arme, conseille, et protège Ahidjo, qu’il voit comme un rempart contre les mouvements révolutionnaires africains.
