AU NOM DE QUOI LE GRAND NORD REVIENDRAIT -il AU POUVOIR AU CAMEROUN EN 2025? NON! CE N’EST PAS AHIDJO QUI A DONNÉ LE POUVOIR À PAUL BIYA ; C’EST LA FRANCE.

NON, CE N’EST PAS AHIDJO QUI A DONNÉ LE POUVOIR À PAUL BIYA ; C’EST LA FRANCE.

Le transfert de pouvoir en 1982 n’est pas un acte souverain d’Ahidjo, mais une décision dictée par la France, soucieuse de préserver ses intérêts postcoloniaux. Les archives diplomatiques et les travaux académiques montrent que Paul Biya a été choisi dans le cadre d’un agenda géopolitique français, non d’un pacte entre élites camerounaises. … Lire la suite AU NOM DE QUOI LE GRAND NORD REVIENDRAIT -il AU POUVOIR AU CAMEROUN EN 2025? NON! CE N’EST PAS AHIDJO QUI A DONNÉ LE POUVOIR À PAUL BIYA ; C’EST LA FRANCE.

🎬 ÉPISODE 3: Ahidjo fonde l’État unique : fin du multipartisme, début de l’autocratie

En 1960, le Cameroun devient officiellement indépendant.
Du moins, c’est ce que proclament les textes.

Car dans les faits, le pouvoir reste vertical, centralisé, et sous influence.
Et les partis politiques issus de la lutte anticoloniale — ceux qui avaient survécu à la clandestinité — sont rapidement marginalisés, infiltrés, ou dissous.

Dès 1962, Ahidjo fait adopter des lois d’exception qui limitent drastiquement la liberté d’association et d’opinion.
La presse est contrôlée, les syndicats muselés, les opposants arrêtés ou exilés.

Mais c’est en 1966 que tout bascule.
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Amadou Ahidjo, André-Marie Mbida et la mort de Ruben Um Nyobè (1958) : Responsabilités croisées dans une décolonisation en bain de sang

La mort de Ruben Um Nyobè, leader indépendantiste camerounais, le 13 septembre 1958, illustre une rupture dans la décolonisation du Cameroun. Assassiné par l’armée française, son élimination révèle les complicités entre les autorités françaises et les Premiers ministres Ahmadou Ahidjo et André-Marie Mbida, impactant durablement la mémoire collective du pays. … Lire la suite Amadou Ahidjo, André-Marie Mbida et la mort de Ruben Um Nyobè (1958) : Responsabilités croisées dans une décolonisation en bain de sang

18 Février 1958, Ahmadou Ahidjo remplace André-Marie Mbida comme Premier Ministre du Cameroun: coup d’État institutionnel ou réajustement colonial ?

L’éviction d’André-Marie Mbida en 1958, remplacé par Ahmadou Ahidjo, illustre un tournant crucial pour le Cameroun, Articulée par des intérêts coloniaux français, cette transition fut plus qu’un simple changement de leadership, représentant un coup d’État institutionnel orchestré, entraînant un pouvoir autoritaire et une marginalisation des nationalistes souverainistes. … Lire la suite 18 Février 1958, Ahmadou Ahidjo remplace André-Marie Mbida comme Premier Ministre du Cameroun: coup d’État institutionnel ou réajustement colonial ?