AU NOM DE QUOI LE GRAND NORD REVIENDRAIT -il AU POUVOIR AU CAMEROUN EN 2025? NON! CE N’EST PAS AHIDJO QUI A DONNÉ LE POUVOIR À PAUL BIYA ; C’EST LA FRANCE.

NON, CE N’EST PAS AHIDJO QUI A DONNÉ LE POUVOIR À PAUL BIYA ; C’EST LA FRANCE.

Le transfert de pouvoir en 1982 n’est pas un acte souverain d’Ahidjo, mais une décision dictée par la France, soucieuse de préserver ses intérêts postcoloniaux. Les archives diplomatiques et les travaux académiques montrent que Paul Biya a été choisi dans le cadre d’un agenda géopolitique français, non d’un pacte entre élites camerounaises. … Lire la suite AU NOM DE QUOI LE GRAND NORD REVIENDRAIT -il AU POUVOIR AU CAMEROUN EN 2025? NON! CE N’EST PAS AHIDJO QUI A DONNÉ LE POUVOIR À PAUL BIYA ; C’EST LA FRANCE.

ÉPISODE SPÉCIALE AHMADOU AHIDJO, La mort d’ERNEST OUANDIÉ: arrestation, procès et exécution du dernier HERO indépendantiste camerounais

Ernest Ouandié (1924-1971) est l’une des grandes figures de la lutte pour l’indépendance du Cameroun et du maquis de l’Union des populations du Cameroun (UPC) dans les années 1950-1960 . Leader nationaliste camerounais, il fut impliqué dans la guerre d’indépendance contre l’administration coloniale française, puis dans l’insurrection qui suivit l’indépendance formelle du pays en 1960. Son arrestation en 1970, suivie d’un procès politique retentissant et de son exécution publique en 1971, ont marqué un tournant sombre de l’histoire post-coloniale du Cameroun . Le présent article retrace, dans un style académique et documenté, les circonstances de l’arrestation d’Ernest Ouandié, le déroulement de son procès, ainsi que les détails de son exécution, en s’appuyant sur des sources historiques et archivistiques fiables. … Lire la suite ÉPISODE SPÉCIALE AHMADOU AHIDJO, La mort d’ERNEST OUANDIÉ: arrestation, procès et exécution du dernier HERO indépendantiste camerounais

Amadou Ahidjo, André-Marie Mbida et la mort de Ruben Um Nyobè (1958) : Responsabilités croisées dans une décolonisation en bain de sang

La mort de Ruben Um Nyobè, leader indépendantiste camerounais, le 13 septembre 1958, illustre une rupture dans la décolonisation du Cameroun. Assassiné par l’armée française, son élimination révèle les complicités entre les autorités françaises et les Premiers ministres Ahmadou Ahidjo et André-Marie Mbida, impactant durablement la mémoire collective du pays. … Lire la suite Amadou Ahidjo, André-Marie Mbida et la mort de Ruben Um Nyobè (1958) : Responsabilités croisées dans une décolonisation en bain de sang