Ruben Um Nyobè (1913-1958): figure de proue anticoloniale et mémoire refoulée du Cameroun postcolonial

Ruben Um Nyobè, figure emblématique de la lutte anticoloniale au Cameroun, a porté la voix de son peuple pour l’indépendance. En tant que leader de l’Union des populations du Cameroun, il a milité pour l’unité nationale et la justice sociale, mais fut assassiné en 1958, entraînant l’occultation de sa mémoire. Sa réhabilitation tardive met en lumière les enjeux de la décolonisation et les défis contemporains du Cameroun. … Lire la suite Ruben Um Nyobè (1913-1958): figure de proue anticoloniale et mémoire refoulée du Cameroun postcolonial

ÉPISODE SPÉCIALE AHMADOU AHIDJO, La mort d’ERNEST OUANDIÉ: arrestation, procès et exécution du dernier HERO indépendantiste camerounais

Ernest Ouandié (1924-1971) est l’une des grandes figures de la lutte pour l’indépendance du Cameroun et du maquis de l’Union des populations du Cameroun (UPC) dans les années 1950-1960 . Leader nationaliste camerounais, il fut impliqué dans la guerre d’indépendance contre l’administration coloniale française, puis dans l’insurrection qui suivit l’indépendance formelle du pays en 1960. Son arrestation en 1970, suivie d’un procès politique retentissant et de son exécution publique en 1971, ont marqué un tournant sombre de l’histoire post-coloniale du Cameroun . Le présent article retrace, dans un style académique et documenté, les circonstances de l’arrestation d’Ernest Ouandié, le déroulement de son procès, ainsi que les détails de son exécution, en s’appuyant sur des sources historiques et archivistiques fiables. … Lire la suite ÉPISODE SPÉCIALE AHMADOU AHIDJO, La mort d’ERNEST OUANDIÉ: arrestation, procès et exécution du dernier HERO indépendantiste camerounais

Amadou Ahidjo, André-Marie Mbida et la mort de Ruben Um Nyobè (1958) : Responsabilités croisées dans une décolonisation en bain de sang

La mort de Ruben Um Nyobè, leader indépendantiste camerounais, le 13 septembre 1958, illustre une rupture dans la décolonisation du Cameroun. Assassiné par l’armée française, son élimination révèle les complicités entre les autorités françaises et les Premiers ministres Ahmadou Ahidjo et André-Marie Mbida, impactant durablement la mémoire collective du pays. … Lire la suite Amadou Ahidjo, André-Marie Mbida et la mort de Ruben Um Nyobè (1958) : Responsabilités croisées dans une décolonisation en bain de sang

18 Février 1958, Ahmadou Ahidjo remplace André-Marie Mbida comme Premier Ministre du Cameroun: coup d’État institutionnel ou réajustement colonial ?

L’éviction d’André-Marie Mbida en 1958, remplacé par Ahmadou Ahidjo, illustre un tournant crucial pour le Cameroun, Articulée par des intérêts coloniaux français, cette transition fut plus qu’un simple changement de leadership, représentant un coup d’État institutionnel orchestré, entraînant un pouvoir autoritaire et une marginalisation des nationalistes souverainistes. … Lire la suite 18 Février 1958, Ahmadou Ahidjo remplace André-Marie Mbida comme Premier Ministre du Cameroun: coup d’État institutionnel ou réajustement colonial ?

ÉPISODE 1: Ahmadou Ahidjo prend le pouvoir : naissance d’un État contre son peuple

Contexte général : De son accession au poste de Premier ministre en 1958 jusqu’à sa démission en 1982, Ahmadou Ahidjo a mené un régime autoritaire marqué par une répression brutale des mouvements indépendantistes (notamment l’Union des populations du Cameroun, UPC) et des opposants politiques. La guerre contre les maquis nationalistes entamée sous la colonisation française s’est prolongée bien après l’indépendance, avec un bilan humain lourd. Entre 1955 et 1964, des dizaines de milliers de personnes (combattants nationalistes et civils) auraient été tuées dans ce conflit méconnu . La répression a pris la forme de massacres, d’assassinats ciblés de leaders nationalistes, d’emprisonnements massifs et de torture, instaurant un climat de terreur pour consolider le pouvoir central.( cliquez sur la vidéo) … Lire la suite ÉPISODE 1: Ahmadou Ahidjo prend le pouvoir : naissance d’un État contre son peuple